Orphelin

Je n’aime pas rédiger des hommages posthumes surtout lorsqu’il s’agit de d’un homme comme Philippe Seguin pour qui je vouais une profonde admiration.

Il est de ceux qui ont motivé mon engagement politique. Il est celui que j’ai suivi et soutenu tout au long des années 1990 lorsqu’il défendait au sein du RPR la vision d’un gaullisme social.

C’était un grand serviteur de l’Etat, un grand républicain, un grand humaniste.

Aujourd’hui je me sens un peu orphelin.